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Un Oubli?

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14 mars 2005 1 14 /03 /mars /2005 00:00
Un dialogue politique et un autre social cherchent des sorties pour la loi du gaz
Les chefs des partis politiques se réunissent depuis aujourd'hui avec le président Carlos Mesa: l'agenda est ouverte, même si le premier thème est la Loi des Hydrocarbures. A Cochabamba va se réaliser une autre rencontre avec la même thématique. Un faible dialogue social auquel n'assisteront ni le Gouvernement ni l'Église ni les partis politiques ni quelques secteurs syndicaux. 

Le Gouvernement veut la paix pour avancer dans le dialogue
DEMANDE • L' Exécutif veut le déblocage, pour ensuite discuter la Loi des Hydrocarbures. Le Gouvernement a demandé aux organisations sociales qui réalisent des blocus de chemins dans le pays, qu'ils laissent leurs mesures de pression pour ensuite commencer à discuter les linéaments de la nouvelle Loi des Hydrocarbures.
Selon le vice-ministre de Coordination Gouvernementale, Carlos Ágreda, le Gouvernement garantira qu'il n'aura pas d'avancée dans le traitement de la norme jusqu'à ce qu'il y aie trouvé un consensus sur le sujet.
 
Une fragile rencontre aspire au déblocage du Chapare
Absents • Le président Mesa et l'Église Catholique n'assisteront pas. Les partis politiques et les chefs de partis n'ont pas reçu d'invitations. Même si le Défenseur du Peuple confie dans les succès de la Rencontre Sociale convoquée à Cochabamba pour résoudre le blocus dans le Chapare et les conflits dans le pays, plusieurs secteurs n'assisteront pas au rendez vous. Le président Carlos Mesa a confirmé hier soir qu'il sera absent, l'Église Catholique n'appui pas l'initiative et les partis politiques n'assisteront pas car ils n'ont pas été invités.


Pas tous les syndicats iront à Cochabamba
MOYEN • Maîtres, miniers et travailleurs dans la santé définissent aujourd'hui leurs actions pour le blocus. Jusque hier dans la nuit, les principaux secteurs affiliés à la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB) ont confirmé qu'ils n'assisteront pas à la rencontre sociale convoquée par le Défenseur du Peuple, car ils n'ont pas reçu d'invitation pour participer à celui-ci. Pendant que, le secrétaire exécutif de la COB, Jaime Solares –à qui l'invitation a été envoyée–, manifesta qu'aujourd'hui il consultera tous les secteurs qui appartiennent "al ente matrice" des travailleurs pour déterminer s'il y va ou pas à Cochabamba. "Si on m'y autorise, j'y vais", a-t-il dit.
 
Interview
“Le blocus ne se lève pas jusqu'à ce que le 50% s'approuve ”
Evo Morales, qui n'a pas visité la zone du blocus, annonce que le moyen de pression se radicalisera durant les jours prochains. ¿Est il possible qu'ils suspendent le blocus dans le Chapare pour négocier avec le Gouvernement?
 
Le transport lourd est en crise à cause des blocus
DEMANDE • Ils demandent que le Gouvernement agisse pour finir avec l'intransmissibilité des voies. Le blocus de chemins qui est maintenu sur la nouvelle route entre Cochabamba et Santa Cruz a mis le transport lourd en crise. C'est dû aux pertes que ce secteur est entrain de souffrir. C'est comme ça que l'a fait savoir hier son dirigent, Enrique Martínez, qui a dit que les transporteurs se sont vus sérieusement affectés par cette mesure. 

Le Chapare, jusqu'au dernières conséquences
Chronique • Les journalistes de La Razón à Cochabamba ont tiré au sort une série d'obstacles et même ont marché 40 kilomètres jusqu'à Villa Tunari pour inspecter les conditions dans lesquelles se trouve la route Cochabamba-Santa Cruz. Iván Canelas Alurralde et Fernando Cartagena envoyés à Villa Tunari. La nature du tropique cochabambin pourrait être la meilleure alliée des producteurs de coca du Chapare .

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Published by Ceciline Rivals - dans Infos flash
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