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Un Oubli?

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25 mars 2005 5 25 /03 /mars /2005 00:00

Il n'y a pas de chiffre exact. Le Chili a acheté plus de 300 mille mines antipersonnelles des États-Unis durant la dictature d'Augusto Pinochet Ugarte (1973-1990), en circonstances presque conflictuelles de guerre avec le Pérou et l'Argentine par la délimitation d'eaux internationales et du canal de Beagle.

Le président du Chili, Richard Lagos, a pris la tête en août 2002 de l'acte de destruction de 76.388 mines antipersonnelles placées depuis plus de 25 ans à la frontière avec le Pérou et la Bolivie. En 2003 le Chili a désactivé 213.076 mines, la plupart près de la patagonie argentine. Il a prévu conserver un reste de 8.000, qui sera utilisé comme instruction du personnel militaire des Forces Armées (FFAA) du pays voisin.
Selon une information du Ministère de Défense de la Bolivie, il y a 15 zones minées, lesquelles couvrent une surface de 3.158.100 mètres carrés.

Les victimes

En 2003, le Chili a reporté 12 morts et 76 blessés entre civils et militaires.

Les victimes boliviennes

La Bolivie n'a pas de registre officiel de victimes des mines terrestres. Dans un cas, quand la Chancellerie a essayé d'enquêter sur un incident arrivé sur un champ de mines, on n'a pas même pu obtenir des registres médicaux où la victime apparaissait aux centres locaux de santé, placés près de la frontière.

Les victimes au Chili

En 2003, le pays voisin a reporté un total de sept personnes décédées et 26 blessées dans la population civile, alors que dans l'Armée chilienne il y a eu 50 blessés et cinq morts, depuis l'installation des explosifs. Les mines ont affecté avec une plus grande fréquence le bétail dans les deux pays.

Danger à la frontière

Un paysan de la localité de Jankomarca de la province Villarroel, du département de La Paz, en mai 2000 a perdu une partie de son pied gauche quand il essayait de passer la frontière. En mars 2003 un Péruvien et un bolivien qui rentraient illégalement au Chili ont marché sur une mine antipersonnelle.

Amérique Latine

Le Moniteur International des Minas Terrestres signale qu'entre 2000 et 2001, environ 300 personnes, en grande partie des garçons et filles ont été victimes des mines semées à la frontières de Bolivie, Chili, Colombie, Cuba, Ecuateur, El Salvador, Guatemala, Nicaragua et Perou, entre autres.

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Published by Ceciline Rivals - dans Découvertes
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