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Un Oubli?

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18 mars 2005 5 18 /03 /mars /2005 00:00

Mesa a décidé de continuer au commandement.

Il ne veut pas que Vaca Díez lui succède. Il reste.

Le Congrès a repoussé la demande d'élections générales que le président Mesa a fait.

Le Premier Mandataire s'est réuni avec les FFAA, l'Église, son parlement et le cabinet.
Hier soir il a donné un message dans lequel il n'a pas fait allusion au cheminement de son gouvernement à partir de maintenant.

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17 mars 2005 4 17 /03 /mars /2005 00:00
La Cour Suprême consultera comment il jugera Goni (ex-président)

Le tribunal est prêt • C'est ici que se développera le jugement de Goni, il fallait seulement savoir quel serait le procédé dans son cas.
La salle "plena" du maximum tribunal de justice du pays s'est réuni hier et n'a pas encore défini quel serait l'instance qui fera la représentation  devant le Tribunal Constitutionnel, ça pourrait être la même salle ou la "Sala Pénal".
 
La Cour Suprême veut définir le procédé pour juger l'ex-président Gonzalo Sánchez de Lozada et son cabinet ministériel, pour cela elle analyse quel sera l'instance qui fera la consultation au Tribunal Constitutionnel au sujet de la normative qui doit s'appliquer dans ce cas.
 
La ministre Beatriz Sandóval, membre de la Sala Pénal I de la Cour, a présenté devant la salle "plena" un projet où on cherche à connaître la constitutionalité de l'article 393 du Code du Procédé Pénal, relatif au Privilège Constitutionnel, au jugement de fonctionnaires publiques et à l'application des normes du jugement oral et publique.
 
En concluant la salle "plena" d'hier, le président de la Cour Suprême et du Conseil de la Judicature, Eduardo Rodríguez, a dit qu'à travers l'initiative "de la Sala Pénal (I) a commencé à être considéré en successives sessions de la semaine passée; mais il n'y a pas encore de position défendue par la salle "plena".
 

Le magistrat a rajouté que la décision de la salle "plena" résoudra l'initiative née de la Sala Pénal, comme instance compétente dans le processus du jugement des responsabilités contre Gonzalo Sánchez de Lozada et les 15 ex-ministres qui formaient le cabinet qui ont accompagné l'ex-gouverneur jusqu'au 17 octobre 2003, quand les protestes sociales l'ont obligé à abandonner son poste. Aussi il a averti qu'il n'y pas de délai déterminé pour le faire.
 
Le Ministère Publique a ratifié son intention d'envoyer officiellement à la Cour Suprême une sollicitude pour consulter le Tribunal Constitutionnel au sujet de la normative applicable. Selon la fiscale adjointe et porte parole officielle du Ministère Public Général, Edith Romero, le sujet aurait dû être défini hier par le fiscal Pedro Gareca dès son retour de la ville de Santa Cruz.
 
Pendant que les déterminations s'assument, le processus continue son chemin, en s'assurant que le Ministère Public Général est celui chargé de l'étape d'investigation avant de reformuler l'imputation formelle.
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16 mars 2005 3 16 /03 /mars /2005 00:00

Carlos Mesa demande au Congrès d'avancer les élections

Brumé par un blocus de routes prolongé et par le manque d'appui des partis politiques, le président Carlos Mesa a suggéré mercredi soir au Congrès National des élections générales anticipées pour le 28 août de cette année.

De la même façon, le mandataire à retiré son projet de loi des hydrocarbures et a laissé la pleine liberté aux législateurs qui des heures auparavant du message du mandataire, a décidé d'annuler la votation référée à l'article polémique qui définie les privilèges pétroliers.

Sur un message télévisé à la nation, le mandataire a annoncé mercredi, qu'il enverra un projet de loi au Législatif, qui permette aux congressistes de décider s'ils convoquent à des élections présidentielles, vice-président, sénateurs, députés et constituants.

Le gouverneur, qui a présenté sa démission la semaine dernière, a été ratifié à son poste par le Congrès. Il a justifié sa décision par le blocus à auquel les partis du Congrès ont soumis son projet de loi d'énergie.

Carlos Mesa a dit qu'il a opté pour l'avancement des comices pour éviter "une sortie violente qui cherche à conduire le pays au suicide collectif".

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15 mars 2005 2 15 /03 /mars /2005 00:00
La Bolivie n'appui pas les EEUU pour sa condamnation contre Cuba
 
ANP • L'Association Nationale des Journalistes a fait des démarches pour parvenir à cette décision.
 
La Bolivie ne se joindra pas à l'initiative du Gouvernement des États Unis qui prétendent à une résolution de condamnation contre Cuba pour des violations supposées aux droits humains, selon l'annonce officiel du vice-ministre de Relations Extérieures et Culte, Jorge Gumucio.
 
Un communiqué émis par l'Association Nationale de Journalistes de la Bolivie précise que cette position émise par la Chancellerie de la République a consisté dans la réponse à la sollicitude exprimée  des organisations de travailleurs de la presse, qui ont demandé le rejet aux pressions du gouvernement nord-américain.
 
"Je désire vous informer que la Bolivie n'appuie pas les projets de résolution qui se présentent contre Cuba, position qui se maintient en vigueur depuis plus de 10 ans, et qui n'aura pas de variantes dans la prochaine réunion de la Commission des Droits Humains", signale la réponse à la Chancellerie aux représentants des travailleurs de la presse, le 10 mars.
 
L'organisme des travailleurs de la presse a rappelé que, les organisations nationales de journalistes et travailleurs, le 23 février dernier ont remis une lettre au chancelier de la République, Juan Ignacio Siles, où ils font connaître sa préoccupation devant une initiative réitérée  des États Unis pour promouvoir une condamnation contre Cuba.
 
"Cette initiative est considérée immorale par les organisations des journalistes boliviens, étant donnés les antécédents et l'actuelle situation  du gouvernement des États Unis. Cette puissance hégémonique mondiale s'est convertie en une menace pour les droits humains(...)", précise le communiqué. Les communicateurs ont aussi détaché la nécessité de maintenir une "solidarité obligatoire entre les peuples latino-américains".
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14 mars 2005 1 14 /03 /mars /2005 00:00
Un dialogue politique et un autre social cherchent des sorties pour la loi du gaz
Les chefs des partis politiques se réunissent depuis aujourd'hui avec le président Carlos Mesa: l'agenda est ouverte, même si le premier thème est la Loi des Hydrocarbures. A Cochabamba va se réaliser une autre rencontre avec la même thématique. Un faible dialogue social auquel n'assisteront ni le Gouvernement ni l'Église ni les partis politiques ni quelques secteurs syndicaux. 

Le Gouvernement veut la paix pour avancer dans le dialogue
DEMANDE • L' Exécutif veut le déblocage, pour ensuite discuter la Loi des Hydrocarbures. Le Gouvernement a demandé aux organisations sociales qui réalisent des blocus de chemins dans le pays, qu'ils laissent leurs mesures de pression pour ensuite commencer à discuter les linéaments de la nouvelle Loi des Hydrocarbures.
Selon le vice-ministre de Coordination Gouvernementale, Carlos Ágreda, le Gouvernement garantira qu'il n'aura pas d'avancée dans le traitement de la norme jusqu'à ce qu'il y aie trouvé un consensus sur le sujet.
 
Une fragile rencontre aspire au déblocage du Chapare
Absents • Le président Mesa et l'Église Catholique n'assisteront pas. Les partis politiques et les chefs de partis n'ont pas reçu d'invitations. Même si le Défenseur du Peuple confie dans les succès de la Rencontre Sociale convoquée à Cochabamba pour résoudre le blocus dans le Chapare et les conflits dans le pays, plusieurs secteurs n'assisteront pas au rendez vous. Le président Carlos Mesa a confirmé hier soir qu'il sera absent, l'Église Catholique n'appui pas l'initiative et les partis politiques n'assisteront pas car ils n'ont pas été invités.


Pas tous les syndicats iront à Cochabamba
MOYEN • Maîtres, miniers et travailleurs dans la santé définissent aujourd'hui leurs actions pour le blocus. Jusque hier dans la nuit, les principaux secteurs affiliés à la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB) ont confirmé qu'ils n'assisteront pas à la rencontre sociale convoquée par le Défenseur du Peuple, car ils n'ont pas reçu d'invitation pour participer à celui-ci. Pendant que, le secrétaire exécutif de la COB, Jaime Solares –à qui l'invitation a été envoyée–, manifesta qu'aujourd'hui il consultera tous les secteurs qui appartiennent "al ente matrice" des travailleurs pour déterminer s'il y va ou pas à Cochabamba. "Si on m'y autorise, j'y vais", a-t-il dit.
 
Interview
“Le blocus ne se lève pas jusqu'à ce que le 50% s'approuve ”
Evo Morales, qui n'a pas visité la zone du blocus, annonce que le moyen de pression se radicalisera durant les jours prochains. ¿Est il possible qu'ils suspendent le blocus dans le Chapare pour négocier avec le Gouvernement?
 
Le transport lourd est en crise à cause des blocus
DEMANDE • Ils demandent que le Gouvernement agisse pour finir avec l'intransmissibilité des voies. Le blocus de chemins qui est maintenu sur la nouvelle route entre Cochabamba et Santa Cruz a mis le transport lourd en crise. C'est dû aux pertes que ce secteur est entrain de souffrir. C'est comme ça que l'a fait savoir hier son dirigent, Enrique Martínez, qui a dit que les transporteurs se sont vus sérieusement affectés par cette mesure. 

Le Chapare, jusqu'au dernières conséquences
Chronique • Les journalistes de La Razón à Cochabamba ont tiré au sort une série d'obstacles et même ont marché 40 kilomètres jusqu'à Villa Tunari pour inspecter les conditions dans lesquelles se trouve la route Cochabamba-Santa Cruz. Iván Canelas Alurralde et Fernando Cartagena envoyés à Villa Tunari. La nature du tropique cochabambin pourrait être la meilleure alliée des producteurs de coca du Chapare .
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13 mars 2005 7 13 /03 /mars /2005 00:00

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 04.03.05
LA FÉDÉRATION des voisins d'El Alto (Fejuve) a organisé une grève illimitée dans cette immense ville-dortoir surplombant La Paz, à partir du mercredi 2 mars.
Elle exige le départ immédiat d'Aguas del Illimani, filiale du groupe Suez Lyonnaise des eaux, chargée de la distribution d'eau.
Une autre « guerre de l'eau » à El Alto avait amené le gouvernement bolivien à résilier le contrat de cette entreprise, le 11 janvier.
Selon la Fejuve, « Suez engrangeait des bénéfices de 5 millions de dollars par an et ne les réinvestissait pas ». - (EFE.)

http://www.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-890964,0.html
http://www.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-890964,0.html

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12 mars 2005 6 12 /03 /mars /2005 00:00

Pertes dans l'exportation

Par semaine, ils laissent de sortir du tropique cochabambin plus de 60 mille cageots de bananes, les mêmes sont emmenées jusqu'en Argentine dans plus de 60 camions poids lourd.

Voie fermée par les arbres et pierres

Entre Sillar et Villa Tunari le chemin est totalement bloqué avec des troncs et cailloux laissés par les paysans qui suivent le lider du MAS, Evo Morales.

Le tourisme et les affaires dans le tropique n'ont pas d'activité.
Les hôtels, centres commerciaux et bureaux ont fermé leurs activités. L
'entrée à Villa Tunari, un centre touristique, est bloqué avec des troncs d'arbres.
http://www.la-razon.com/El_evento/Marzo/eve050312e.html

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12 mars 2005 6 12 /03 /mars /2005 00:00

Hier a été le cinquième jour de blocus dans le tropique cochabambin.

Des centenaires de camions ne peuvent pas circuler. L'exportation de produits, le tourisme et le commerce sont paralysés.


Les gens se désespèrent dans le Chapare.

Le blocus a immobilisé un fil long de camions de 5 à 7 km de poids lourd. Ils se trouvent spécialement dans la zone de Ivirgarzama.

La production bananière est condamnée à se perdre

Dans la zone 27 de Octubre, productrice de bananes, le fruit n'est même pas sorti de l'aire de culture.
La production est abandonnée au pied des arbres.

Impotence; le support de beaucoup de familles pourri 

Les bananiers sont sérieusement affectés car ils ne peuvent pas vendre leur production. Aurelio Mamani se voit résigné à contempler comment pourri le bananier.

http://www.la-razon.com/El_evento/Marzo/eve050312e.html

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12 mars 2005 6 12 /03 /mars /2005 00:00

Le recul de la coalition du Congrès oblige à retarder pour mardi le débat sur les privilèges


Evo et alliés ne cèdent pas sur la loi du gaz, ils feront plus de blocages 

Multitude: le Président a dit que la justice est “implacable contre qui blesse la loi”, en allusion à l'interruption du passage sur les routes

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11 mars 2005 5 11 /03 /mars /2005 00:00

Personellement je lui trouve une ressemblance parfaite!

Et en beaucoup plus beau!

Et si Chirac allait faire une corrida?

il serait représenté par lequel des deux?

La réponse est sur un des articles du même jour...

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