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Un Oubli?

Exprime toi!

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20 juin 2005 1 20 /06 /juin /2005 00:00

Vous ne pouvez pas imaginer le froid qu'il fait dans ce pays et surtout quand c'est l'hiver, que l'on est à une hauteur de plus de 3000 mètres. Que le sol est gelé, et par donc, les doigts de pieds aussi...

Oui, j'y suis allée, je me souviens c'était ma première fois... L'iniciation à ma culture indienne, mais bien sur comme "touriste".

J'étais accompagnée d'un groupe de canadiens et pour moi c'était tout comme pour eux la grande Découverte.

Tout ça, se passe  au petit matin, d'abord vous devez partir de bonne heure deux ou trois heures du matin pour arriver avant que le soleil se lève, c'est à dire environ six heures du matin.

Le trajet n'est pas long à faire, il faut compter entre une heure et demi et deux heures de transport. Ensuite, bien sur il faut marcher... ça réchauffe,  mais le froid glacial de la terre au contact des chaussures se fait sentir. Il transperse nos semelles de randonneurs français ou étrangers, vous voyez les grosses chaussures de marche que vous mettez quand vous allez faire une randonnée ou une montagne.

L'humidité pénétre même dans nos os... on sait qu'on a des pieds mais on les sent de moins en moins. Alors nous regardons autour de nous et nous ne sommes pas seuls. Des personnes se reunnissent autour d'un verre de "thé con thé", c'est de l'alcool à brûler que l'on mélange à du thé. Chaud bien sur. C'est fait pour réchauffer... et puis pour assomer le froid, et l'état glacial dans lequel nous "vivons" l'expérience.

Ils ont trouvé le moyen de faire du feu, un grand et magnifique feu de bois, un peu comme à la Saint Jean, anciennement. (Interdit depuis la mesure de pollution, mais pas souvent respectée.)

Je me suis demandée depuis quelle heure ses gens sont là, mais je voyais qu'ils étaient bien avancé, nous avons commencé par fair le tour du site, le Site de Tiwanacu, et puis je me suis apperçue que depuis ma dernière visite, des fils de fer barbelé avaient fini par éclore, tout autour du site. Moi qui étais venue antérieurement de jour...

Je remarquais de plus en plus que des peronnes qui sans doute pour ne pas perdre le spectacle s'étaient endormies (ivres) sur le sol (gelé). Je ne voyais autour de moi que des militaires, comme à son habitude quand il y a des manifestations de ce genre, ils sont là pour contenir les foules... Et je me demandais où étaient cachés les secours...

Puis, ma grande surpirse fut de découvrir une immense queue qui n'avait pas de fin... mais elle était entreposée là, juste devant une des entrées, pourtant il y avait d'autres entrées,  mais pour mieux gérér les catastrophes et les fraudes car il fallait acheter une entrée à l'intérieur de cet amas de gens, pas d'entrée achetée, pas d'entrée au site, et là nous avions fait le voyage pour rien... car il fallait les acheter sur place on ne voulait pas les vendre d'ailleurs, ils auraient pas pu contrôler le nombre de personnes qui pouvaient entrer.

Nous avons enfin eu nos entrées, et ensuite la queue, il a fallut se mettre les pieds toujours gelés à attendre que les personnes du site nous laissent avancer à l'intérieur. Les personnes poussaient de partout, normal, il faisait froid, et on devenait de plus en plus impatient.

Entre boliviens et étrangers, il fallait se réchauffer. Puis, on commença à entrevoir le soleil... vers six heures du matin... il faut dire qu'ils ne se sont pas trop préssés pour ouvrir les portes barbelées. Alors que le but c'est d'être à l'intérieur, postré devant la porte du soleil pour recevoir les rayons du soleil...

Nous sommes entrés enfin, de toute façon le sol était aussi gelé qu'avant, et puis il n'y avait plus de pieds. Nous sommes allés sur le site, là où la grande muraillle de pierre taillée en monolites est entreposée par nos anciens. Et une "messe " par un "sorcier" a été prononcée en langue native... Le soleil s'est levé de plus en plus, et toutes les personnes comme si les années, les siècles s'étaient arrétés à l'époque des monolites, ont tendu les bras vers le Dieu Soleil, les paumes des mains recevant toutes les énérgies du soleil, la chaleur qui a commencé par nous réchauffé le coeur, puis les parties gelées par le froid en récompense de notre longue attente.

Une fois la procession finit, ce fut tout. nous sommes allées au village et avon consommés un déjeuner puis, après tout de même la visite, sommes rentrés à La Paz.

C'est une expérience à vivre, les solstices d'hiver sont très rares, ceux d'étés encore plus. Alors à dans quelques années, car celui-ci à eu lieu hier.

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23 mai 2005 1 23 /05 /mai /2005 00:00
Après les traces des nazis dans la Chiquitania



Le roman de Manfredo Kempff propose un jeu de fiction qui, mérite du récit, pourrait bien être une réalité cachée dans la frondaison de l'histoire.

Fils de la noblesse polonaise et de la caserne allemande, Von Below change la soutane pour le fusil pour aller combattre les bolcheviques.

Presque toutes jeunes filles de Sainte-Lucie des Hautes Montagnes étaient admiratrices du père Hans; comment l'aimer, c'était un péché mortel, les demoiselles gardaient le silence le plus absolu, en souffrant de leur passion sans avenir.


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16 mai 2005 1 16 /05 /mai /2005 00:00
La danse a mis en relief le Jour de la Latinidad célébrée à la Foire traditionnelle du Musée Prado.

Les danses traditionnelles du Mexique, du Pérou, de l'Argentine, du Brésil et de la Bolivie ont éclairé son enchantement.

Une leçon de galenterie


 

Le Ballet Folklorique de l'Ambassade du Mexique a présenté des danses traditionnelles du Jalisco, situé au centre du pays aztèque.
Sur la photo, les danseurs montrent le Jarabe Tapatío.

Adresse et agilité physique


Les mouvements synchronisés de la Capoeira afro-brésilienne ont été applaudis avec effusion par les assistants à la Foire Culturelle du Musée Prado.

La danse des polleras a représenté la Bolivie


Les Ch'utas ont fait gala de grâce et de sympathie.
La danse folklorique de l'Altiplano paceño a été admirée par les représentants étrangers.

Un échantillon d'acrobatie


Pourvus d'un coloré vêtement, une délégation artistique de la montagne péruvienne a donné un échantillon de la danse traditionnelle andine Les Ciseaux.

La Cumparsita et sa sensualité


Les pas cadencés du tango et du bal populaire argentin ont été représentés par un couple du Tango Club La Paz. La Cumparsita a été répétée plusieurs fois.

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11 mai 2005 3 11 /05 /mai /2005 00:00

Je sais que j'ai un peu tardé à écrire... mais je ne vous redirais pas que mon ordinateur de temps en temps se prend des vacances... Le pire c'est qu'il ne m'avertit pas à l'avance... Alors, j'ai parfois la surprise et la frustration de ne pas pouvoir communiquer de ce qui se passe en Bolivie, ou encore mes petites et délicieuses découvertes réalisées dernièrement.

Cette fois-ci, puisque je peux le faire, je vous parlerai d'un petit restaurant très sympathique et acceuillant.

Certains ont du lire le télérama enfin le complément du mois dernier, je n'ai pas la date exacte, mais j'ai conservé l'article car il y avait l'adresse du restaurant en question.

Pour commencer c'est un restaurant CHILIEN. On y mange excéllement bien, je sais mais je n'éxagère pas du tout!

Si je peux me permettre, il serait conséillé de parler en espagnol, Carlos le parle couramment, mais si vous ne connaissez pas la langue, ne vous défilez pas! Car pour votre goût, il y a Laurie et elle parle français! Donc vous trouverez toujours moyen de communiquer, surtout pour bien manger.  Ils sont tout deux attentifs, très acceuillants, et sympathiques.

Bon, je vous donne les coordonnées: c'est dans le 10ème arrondissement parisien.


Santa Sed

32 rue Vinaigriers 75010 PARIS

(attention: les heures d'ouvertures sont du  mardi au samedi à partir de 19h30. Vous pouvez payer en Chèques ou espèces... pas de Carte Bleue)

Pour plus d'infos cliquez sur la photo...

Bon appétit!!!!!

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16 avril 2005 6 16 /04 /avril /2005 00:00

Le singe titi découvert en Bolivie s'appelera Palacio de Oro, qui en français veut dire Palais d'or. Pour le choix du nom ils ont soumis des enchères pour le le nom de la nouvelle espèce, il faut dire que ça a coûté 650.000 dollars américains, qui servira d'apport économique pour l'entretien et la protection du Parc Madidi, le foyer de notre "titi".


Les descubridores ont déterminé que cette nouvelle espèce de singe mesure moins d'un demi mètre, il pèse un kilo, et il aime manger des fruits, et le matin, il chante enlacé de sa partenaire comme s'il était un être humain.

Personellement, je pense qu'il est encore plus romantique qu'un être humain. J'aime beaucoup cet article c'est pour cette raison que je l'ai mis sur mon blog, en pensant à la douceur du week end qui s'annonce avec bonheur je l'espère...

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13 avril 2005 3 13 /04 /avril /2005 00:00

Malgré le fait d'être conscient que les enfants sont l'avenir du pays, la société dans son ensemble ne fait rien pour ceux qui vivent dans des conditions d'indigence et de pauvreté. Pour aujourd'hui les bons accueils arriveront aux milliers de petits, mais tous n'auront pas le même traitement, puisque le libre marché ne permet pas que plusieurs se reposent et célèbrent leur jour.



Dans le pays il reste beaucoup à faire en faveur de l'enfance et l'adolescence, puisque les droits de beaucoup d'enfants sont souillés de façon permanente. Les abus physiques et psychologiques, ainsi que l'exploitation de travail, se présentent dans les foyers et sont commis par quelques personnes indolentes.

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9 avril 2005 6 09 /04 /avril /2005 00:00

Le musée de la Révolution attend "Don Juan Lechín"

Les restes de l'ex-dirigeant de la Fédération des Miniers et de la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB), Juan Lechín Oquendo, seront transportés aujourd'hui à sa nouvelle demeure, dans le Musée de la Révolution, sur la place Villarroel de La Paz. De cette façon, ses proches accompliront  un des désirs les plus profonds du leader révolutionaire, qui même en vie a manifesté son  intérêt de reposer dans ce musée.

Quatre ans après son décès et après avoir  obtenu le certificat sanitaire sans lequel son corps aurait été incinéré à cette fin, ses restes peuvent être situés à côté du général Juan José Torres. Juan Claudio Lechín, fils du notable minier, qui se souvient que depuis le jour de l'enterrement de son père (en août 2001), le Conseil avait déterminé, à l'unanimité, que Lechín repose dans le Musée de la Révolution.

Mais quand Carlos Cordero, le responsable du Musée, lui a montré la place, il est resté très enthousiasmé sachant que serait le lieu de rencontre des héros de la révolution du 52.

Alors il a pensé que ramener Paz Estenssoro de Tarija était peu probable, mais qu'il serait interressant que Hernán Siles Suazo, le général Torres et lui Lechín puissent être là.

(En gros on saura où les chercher.)

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3 avril 2005 7 03 /04 /avril /2005 00:00

Agriculture

L'expérience des colons acquise dans l'agriculture des vallées hautes, basses et de l'altiplano, a déménagé au Chapare.

La population

En 1986 il y avait entre 5.000 et 5.600 familles.
A la fin des années 90, le chiffre a augmenté à 37000, avec une moyenne de 4 à 8 membres chaque une.


La majorité des émigrants sont de Potosí, Chuquisaca et Oruro parties coloriées sur la carte de la Bolivie.


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29 mars 2005 2 29 /03 /mars /2005 00:00

Il est minuit trente du Jeudi Saint. La "Ceja de El Alto" semble endormie et le peu de personnes qui marchent dans les rues grises attendent seulement l'aube. Quand soudain arrive l'inespéré. Un couple apparaît par le secteur des kiosques, qui sont fermés. Tous deux montrent des signes clairs d'être sous les effets de l'alcool et discutent aigrement. Des insultes ils passent à l'agression mutuelle et brutale.

Sans regarder, l'homme donne une trempe à la femme, qui porte son bébé dans le dos et elle lui répond sans s'effrayer. Un garde de sécurité privée essaie de calmer l'ambiance, mais après avoir vu l'agressivité du couple, il préfère quitter les lieux.

La différence de force et de physique sont évidentes, mais la discussion continue avec des coups allers et retours. Tout à coup, apparaissent des inconnus et donnent la face pour la femme, ils commencent à frapper l'homme, qui surpris, ne fit que se défendre.

La femme change de conduite et maintenant défend et prie les agresseurs de laisser en paix son mari. Pas d'écoute, l'agression est donnée par deux hommes et deux femmes, tous en état d'ébriété, qui accusent le mari de "battre les femmes et d'être abusif". L'agresseur reste jeté dans la rue sans réaction.

Tout se déroule en face de ce qu'était la Mairie de "El Alto" et dans le secteur où on trouve des magasins d'approvisionnement, de distilleries, des postes de nourriture de la rue. Comme sortis des pénombres, les curieux rodent dans les lieux. Le tapage est mis à profit par les délinquants qui, confondus entre les témoins, entrent dans les locaux pour voler n'importe quoi, des bouteilles de gazeuses, de cigarettes, de pain et d'autres choses.

Malgré le fait que les gens observent l'agression et le vol, personne ne fait rien. Une rue plus haut apparaît un policier en uniforme, qui observe le groupe de personnes et choisit de tourner au coin de la rue, sans intervenir. Ensuite la femme aide son mari souffrant  à se lever. Tous deux se prennent dans les bras, comme si rien ne s'était passé.

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29 mars 2005 2 29 /03 /mars /2005 00:00

L'HISTOIRE EST VRAIE: Le journal "La Razón" a parcouru la zone "12 de Octubre" pour vérifier le degré d'insécurité dans lequel vit la ville alteña.



APRÈS LES COUPS, LE CALME : La femme attrape son mari, qui a été frappé par des étrangers. Les propriétaires des locaux révisent leur marchandise. Dans le lieu il n'y a pas de policier. 

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